Jeunes chercheurs

Quelles visions pour la science en Afrique ? 13. Amr Adly : nous devons faire connaître nos succès

Certains départements universitaires tirent déjà d'importantes ressources de contrats industriels.

« Il y a encore une autre difficulté qui s’ajoute à celle-ci. Historiquement nous n’avions pas dans nos plans directeurs d’enseignement envisagé la recherche et le développement ensemble.

Aujourd’hui le gouvernement cherche des fonds pour pourvoir développer des activités de recherche qui sont en lien avec les besoins de l’industrie et justement pour prouver au monde industriel, au monde de l’entreprise, que effectivement le financement que nous pourrions recevoir supposerait un retour sur investissement de toute façon.

Et c’est pour cela que le secteur privé et l’industrie acceptent d’être des bailleurs de fonds : parce qu’ils ont compris quelles pouvaient être les retombés positives.

Vous l’avez dit, il est important de mettre en place des projets qui permettent de rapprocher l’enseignement supérieur, la recherche et l’industrie.

Nous avons parlé de ce push en technologie, c’est-à-dire cette avancée et pour la première fois nous avons une loi, qui est la loi pour trouver des incitations pour la recherche et l’innovation. C’est la première fois que nous pouvons grâce à l’innovation et à des projets dans le domaine de l’innovation rapprocher l’université et l’entreprise. Nous avons ouvert la porte en quelque sorte à des participants qui sont des futurs investisseurs dans la recherche et le développement dans le monde universitaire et qui pourront probablement également permettre à nos étudiants de jouer un rôle important dans le monde de l’entreprise.

Nous avons des success stories nous en avons, mais encore une fois, en tant qu’universitaires, nous n’avons pas toujours été en mesure de raconter ces histoires aux médias et également de les répercuter auprès de la société civile. En fait, nous n’avons pas bien fait bien nos devoirs si j’ose dire.

Personnellement je peux vous dire en tant qu’enseignant en ingénierie électrique de l’université du Caire : nous avons 17 millions de livres égyptiennes pour la recherche. Il ne s’agit pas de bourses : il s’agit de contrat signés avec l’industrie et ceci pour par exemple mettre au point des nouveaux services avec la collaboration de laboratoires qui sont certifiés dans le domaine de cette recherche.

Ceci étant je crois que quelques soient les activités que nous menons en Egypte, il faut vraiment que nous puissions les faire connaitre. »

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